Si vous avez atterrit ici, c'est que vous l'êtes...

Et je ne connais pas la sortie ;p

jeudi 25 février 2010

Lettre à la ministre de l'éducation au Québec

Chère Madame Courchesne,

J’en ai marre. J’en ai marre de me poser la question si je vais pouvoir terminer mes études, marre de vivre dans l’incertitude, marre d’être sans le sou, marre d’entendre parler de vous et de votre parti politique. Quand je lis les articles de journaux sur le dégel des frais de scolarité, l’augmentation de ces mêmes frais, je frémis. Je ne sais plus où donner de la tête, je suis fatiguée et malade de notre système déficient. Quand on me dit que les riches paient moins d’impôt que les pauvres, que nous pourrions faire cesser de protéger fiscalement les grandes entreprises pour nous permettre d’atteindre le déficit zéro; quand je lis que la sous-ministre Pagé a reçu des émoluments de 187 865$ par année, et ce, depuis je ne sais combien de temps; quand je lis les scandales reliés à nos partis politiques, et bien, j’enrage, j’ai la nausée et je ne sais plus qui croire. Quand je sais que M. Jean Charest gagne environ 190 000$ par année, que toutes ses dépenses sont payées par les contribuables, je me demande pour qui on me prend et surtout, si on ne prend pas le peuple québécois pour des cons.

Je ne suis pas une gauchiste ou une révolutionnaire; je suis loin d’être une spécialiste en politique, en économie ou dans une quelconque matière qui va dans ce sens, mais je suis une spécialiste de mon niveau de vie, que je vois se dégrader au fil des années. Il est vrai que je me suis perdue dans mon parcours de vie, que je fais un retour aux études depuis bientôt quatre ans et que je m’efforce par bien des côtés de me donner un avenir meilleur, mais là j’en ai ras le bol. J’ai un bon emploi (je travaille dans un centre hospitalier en tant qu’agente administrative classe 3 (encore de l’argent qui a été jeté par les fenêtres en payant quelqu’un qui a redéfini le titre que nous portions alors : commis intermédiaire)) que j’ai obtenu grâce aux quelques années passées au cégep avant d’aller sur le marché du travail. Mais je ne veux pas faire ce métier toute ma vie. J’aspire à devenir enseignante de sociologie au niveau collégial. Je n’en demande pas énormément, il me semble. Pourtant, plus le temps avance, plus je vois mon rêve s’étioler. Je réussis à garder la tête hors de l’eau grâce à mon conjoint, qui accepte d’arrondir mes fins de mois et de me dépanner lors des coups durs. Et pour ça, hé bien, il est obligé de faire deux travails. Bien sûr, c’est sans compter les nombreux sacrifices que j’ai et que je fais (ce qui est totalement normal en quelque sorte).

Quand je dis que je vois ma qualité de vie se dégrader, je n’exagère pas. Durant mon retour au cégep, je suis allée voir l’aide financière afin de voir si j’y avais le droit. Malheureusement, j’ai été très mal conseillée et on m’a dit que je ne recevrais qu’environ une centaine de dollars par année de prêt. Alors, j’ai travaillé quarante heures de nuit, tout allant en cours la semaine. J’ai maintenu le rythme pendant deux ans. J’ai terminé avec d’excellentes notes, mais à quel prix? Au prix de ma santé. Une fois à l’université, j’ai retenté une demande d’aide financière et, oh miracle, j’y avais le droit depuis deux ans. Mais étant donné que j’ai travaillé comme une folle pour payer mes études, je n’ai eu le droit qu’au prêt.

Peut-être que j’ai été capable de faire étude et travaille à temps plein durant le collège, mais une fois à l’université, il a bien fallu que je diminue mes heures de travail. Donc je suis passée des quarante heures par semaine de nuit à trente-cinq heures aux deux semaines. Malencontreusement, comme je vous l’ai signalé plus tôt, mes deux années au niveau collégial ont laissé des cicatrices sur ma santé : durant ma deuxième session, j’ai dû arrêter l’école, car j’étais tellement épuisée qu’un matin, en terminant de travailler et en route pour l’université, je me suis endormie au volant. J’ai été chanceuse : ma voiture a étouffé lorsque l’accélération a trop diminué, mais la frayeur a bel et bien été là. J’ai dû consulter un médecin afin qu’il constate mon état de santé et qu’il me fournisse un billet médical pour annuler ma session. Et ce foutu billet médical m’a coûté dix dollars (en tant qu’étudiante, croyez-vous que j’aille les dix dollars pour un bout de papier???). J’ai dû rallonger encore le temps de mes études afin de ne pas me tuer non plus pour atteindre mon but. Je suis retournée en cours la session suivante; depuis je suis moins résistante à la fatigue et aux virus. Je paie de ma santé les déficiences de notre système.

Mais le gros du problème là-dedans, ce n’est pas que je me plaigne réellement de mon sort. Je suis certaine qu’il y a des personnes qui sont dans des situations pires que moi ou simplement dans la même. Non, le problème est mon endettement et que vous me proposez de m’endetter encore plus. Vous avez dégelé les frais de scolarité en 2006. Ma première session au cégep a été en 1999, et elle m’a coûté la modique somme de 70$. Suite à mon retour, ma dernière session m’a coûté plus de 115$, sans compter les livres qui ne sont disponibles qu’à la coop (et qui coûte une petite fortune), les frais de transport qui ont augmenté, de 1,75$ l’autobus en 1999 à 2,90$ en 2010, ma facture d’Hydro-Québec qui est passé d’un plan budgétaire de 65$ à 100$ par mois pour un quatre et demi, les loyers qui ne cessent d’augmenter, le prix des aliments, de l’essence et j’en passe. Vous allez me répondre que le taux du coût de la vie a augmenté en dix ans, je vous le concède, mais mon salaire est resté le même. De plus, quand l’aide financière calcul ce dont j’ai le droit en prêt et bourse, elle calcule mon salaire brut, mais ce dernier ne reflète pas ma situation financière : pour l’année 2009, j’ai fait un peu moins de 20 000$ brut, mais dans mes poches, je n’ai eu que 12 000$. De plus, le fait d’être conjoint de fait et que mon conjoint a deux emplois, je ne fais que devoir de l’argent aux impôts. Alors lorsque vous dites que vous allez augmenter les frais de scolarité, là je dis non et ça suffit.

Est-ce que vous vous rendez compte que vous allez pénaliser cette génération et celle du futur dans l’accès à une scolarité postsecondaire? Est-ce que vous vous rendez compte que vous allez appauvrir intellectuellement le Québec à plus ou moins long terme, que vous allez créer un gouffre encore plus grand entre les riches et les pauvres, que la phrase « être né pour un petit pain » prendra toute sa véracité? Que vous allez créer une classe d’élite et laissez les autres patauger dans leur *****? Désolée pour le ton et l’emploi de certains mots, mais je n’en reviens pas que notre gouvernement est prêt à sacrifier une partie de sa population ainsi que de son futur pour régler une dette qui a été en partie générée justement par ce même gouvernement. Comment vivez-vous avec votre conscience chaque jour? Alors que les États-Unis tentent de créer, ou du moins quelque chose qui s’en rapproche, un état « providence », vous détruisez ce que la génération de mes grands-parents et de mes parents ont construit, ce pour quoi ils se sont battus, ce pour quoi ils sont sortis dans les rues pour manifester. C’est ainsi que vous allez continuer à faire maintenir le pauvre pourcentage de Québécois ayant un diplôme postsecondaire et perpétuer l’ignorance ainsi que l’incompréhension de notre société.

Je n’ai pas la prétention de penser que ma lettre aura une incidence sur vous, mais j’espère qu’elle en aura une sur ceux qui la liront et qu’ils se soulèveront face à tant de manquement envers à la population que votre parti représente.

Une étudiante qui en a marre

samedi 20 février 2010

À travers les âges

Billets d'amour Candidat

Je me rappelle la première fois que nous nous sommes rencontrés… J’étais dans un piteux état et je n’avais aucune idée où je me trouvais. Mais il y avait toi, avec tes yeux amandes aux paillettes d’or séparé par la noirceur de tes pupilles verticales. Dans ton regard se lisait curiosité, bonté, mélangée d’un soupçon de craintes, mais aucun dégoût. Qui étais-tu pour me regarder ainsi?
Un simple feu de camp nous séparait, reflétant l’image de l’une dans les yeux de l’autre. Ce que je vis dans les tiens me glaça le sang. Comment pouvait-on rester près d’une créature telle que moi? Mais toi, qu’as-tu vu dans les miens? Le minuscule chaton qui me regardait ou la promesse d’une amitié sans limites? Pourtant, aucun mot n’a été échangé ce soir-là; mais bien d’autres soirées ont suivi, remplies de nos rires.
Tu étais mon amie, ma compagne de voyage, mon âme sœur; pourtant, ma vie fut plus longue que la tienne. Et c’est ainsi que je me suis retrouvée seule, sans toi, devant un monticule de pierres qui empêcherait les bêtes de prendre ta chair, le cœur ravagé par la peine, l’âme à vif de solitude.
Les années ont passé, sans que je retrouve le repos. Bien que l’amour vient parfois égayer mon chemin, jamais amitié naquit. Je me languissais de notre lien particulier, comparant tout autre être à toi.
Puis, un matin, du haut perché d’un arbre, je t’ai vu. Bien qu’au premier abord, je n’en étais point sûre, quelque chose en moi m’attirait vers toi. Je ne pouvais revivre la déchirure de ta disparition, alors je t’ai observé un temps.
Petite nymphe innocente, tu vagabondais au rythme de tes envies, trait de caractère qui ne semblait pas avoir changé! Et comme d’habitude, il a fallu que tu attires les ennuis. Que croyais-tu? Que les lycanthropes pouvaient être tes amis? Il a bien fallu que j’intervienne, sinon il n’y aurait rien eu à enterrer cette fois. C’était la première fois que tu me voyais, pourtant instinctivement, tu m’as fait confiance et tu t’es mise sous ma protection.
Cela a pris du temps, mais tu as fini par te souvenir. Le lien se fortifiait de plus en plus, et ce, à chaque jour; rien ne pouvait nous séparer autre que la mort. Après maints vagabondages et découvertes dans ce monde, la dame noire vint, cette fois-ci, nous libérer en même temps.
La troisième fois, nous avons grandi ensemble dans un petit village. Deux petites filles qui en tous points ne se ressemblaient pas, tant par la physionomie que par le caractère. Petite et rousse, j’étais impétueuse et survoltée. Tandis que toi, tu étais grande et noire, trop calme et lunatique. Pourtant, nous étions inséparables : tous les mauvais coups que nous partagions, ainsi que les punitions, ha, que de bons souvenirs.
En vieillissant, les gens ont commencé à chuchoter dans notre dos, ne comprenant pas ce qui faisait notre particularité, mais encore moins le lien qui nous unissait. Les superstitions allaient bons trains et comme c’était l’époque, le feu vint nous laver de nos «supposés pêchés».
Cette fois-ci, ce fut plus compliqué. Ça nous a pris du temps afin de se reconnaître… Tant au début nous nous sommes haïs, il a fallu une panne d’électricité pour qu’enfin on décide d’apprendre à mieux se connaitre l’une l’autre. Et seulement, les années nous ont permis de le faire, car bien qu’un lien nous rattachait, je crains que nous nous comprenions parfois qu’à demi.
Aujourd’hui je peux dire que ma vie sans toi ne serait pas la même, que je ne serai pas la personne que je suis devenue. Tu es ma meilleure amie, mon âme sœur, ma copinours. Ce lien qui a traversé les âges continuera à les traverser, on se retrouvera toujours, qu’importe le lieu, le temps, le moment. Et une chance que les époques évoluent, car je crois qu’encore une fois, nous aurions fini sur le buché!

Je t'aime Nany

mercredi 17 février 2010

La dépendance aux iPhone!

Au mois de mai de l’année passée, mon chéri a décidé de se procurer un iPhone pour diverses raisons : il peut le pirater, les applications qu’il peut utiliser, la connexion à internet, etc. Mais avant tout, c’était le nouveau joujou en vogue.
Dès le début, ça été le coup de foudre pour mon chéri et son iPhone : tient, donnons-lui un nom… Pourquoi pas Kassy? (Pourquoi ce nom, aucune idée!) Puis le coup de foudre pour Kassy à commencer à prendre de l’ampleur… Alors que nous étions dans ma famille, il a passé une partie de la soirée à jouer avec Kassy, et lorsque je lui ai fait la remarque : bah! il s’emmerdait chez mes parents, alors il s’est occupé. Et c’est ainsi qu’il l’avait toujours à la main ou au moins à porté. Je me disais, moi qui suis si naïve, que ce n’était qu’une passade, qu’il finirait par s’en lasser un peu… Pfff… Je me suis bien leurrée. À tout moment, quand je me retournais, il était entrain de jouer avec sa nouvelle chérie : quand je conduisais, quand nous regardions la télévision ensemble (ouais plutôt à trois), quand je lui parlais, etc. Je commençais en avoir ras-le-bol, mais je suis d’une patience infinie par moment, alors je n’ai pratiquement rien dit.
Puis au mois de janvier, mon «vieux» cellulaire a commencé à faire des siennes, alors nous sommes allés me chercher un iPhone. Pourquoi? Bah, j’étais jalouse de sa Kassy alors je voulais moi aussi avoir un nouveau chéri et tenter de comprendre son engouement… Donc je me suis procuré un iPhone, que j’ai nommé Albert (??? aucune foutue idée pourquoi je l’ai nommé ainsi, premier nom qui m’est venu en tête???). Au début, il a fallu que j’apprivoise Albert, car sans blague, j’étais vraiment farouche à l’idée d’y comprendre quoi que se soit. Puis tranquillement pas vite, hé bien, je me suis habituée à Albert, je me suis mise à l’aimer.
C’est par une journée ensoleillée du début de février que mon coup de foudre s’est révélé au grand jour. J’étais en route pour un entrepôt de meuble dans Montréal quand je me suis perdue. Mon premier réflexe fut de m’arrêter dans une station d’essence et demander mon chemin. Une fois frustrée que le mec du dépanneur ne comprenne pas de quoi je parlais, j’ai pensé à Albert. Il y a un GPS dans le iPhone !!! Et au miracle, je me suis retrouvée sans difficulté grâce aux indications de mon cher Albert.
Pourtant, malgré l’amour naissant entre moi et mon nouveau joujou, je ne comprenais pas l’engouement que Kassy avait sur mon homme. Même si je téléchargeais plein de petits cossins sur Albert, je m’en lassais rapidement. Et j’enrageais toujours de voir mon homme joué avec Kassy quand nous regardions un film ensemble.
Cette semaine, ma meilleure amie est venue chez moi. Heureuse, nous bavardons et etc. Je lui ai présenté Albert et ses avantages. Après démonstration, elle m’a dit qu’elle avait bien hâte d’avoir un Hugo à elle aussi. Puis, hier, en voiture, nous sommes descendues vers le Cartier chinois à Montréal. Depuis le début du cours trajet, nous écoutions la radio sans parler. Sans réfléchir, j’ai sorti mon Albert de mes poches pour jouer au solitaire. Puis la remarque a fusé : «Suis-je si plate que ça que tu me joues dans face au solitaire???». Et là, mais juste là, j’ai compris : j’étais dépendante d’Albert…
L’HORREUR!!! Mes symptômes ne sont pas aussi graves que ceux de mon chéri, mais je crains qu’un jour, des cliniques de sevrages à la technologie s’offrent à nous, pauvres victimes des Kassy, Albert, Hugo, Isa, etc.

samedi 13 février 2010

Mes sept petits mots

Déjà les premières expériences de la blogosphère me font marrer: See Mee m'a tagguée pour la chaîne Mes sept petits mots... Donc voilà, je me lance:

1 signe particulier: Incertitude
Je suis quelqu'un qui ne cesse jamais de toujours remettre tout en doute et qui est incapable de garder une idée fixe sur quoi que soit: et le peu de certitude que j'ai, je les gardes jalousement!

1 trait de caractère: Sentimentale
Je suis une vraie sentimentale, pas du type à l'eau de rose, mais une sentimentale qui a pleuré sur le film Mon ami Willy, sur le Roi Lion ou encore dans Stargate Atlantis quand Carson Beckett meurt... (Oups j'espère ne pas avoir vendu de punch?!)

1 mauvais souvenir: (Le) secondaire
Le secondaire n'a pas été la plus belle période de ma vie: en plus de rechercher mon identité en tant qu'ado, il a fallu que mes passions passent pour bizarres (geek). Donc autre que le secondaire 5, rien de très bon en ressort!

1 souvenir d'enfance: Château-Fort
Les châteaux-fort que mon père nous faisait l'hiver à moi et ma soeur. Je me rappelle que les murs étaient plus grands que moi et que j'avais un glissage de glace qui partait du haut de château-fort et qui descendait à l'extérieur! Mon papa est mon héros!!!

1 de mes défauts: Chialeuse
Quoique je crois que ce soit un trait finalement typiquement féminin, je suis une chialeuse qui chiale sur tout et rien: du «con» qui conduit mal à la voisine qui me fait écouter sa radio quand j'essaie de dormir, je chiale. Parfois je chiale tellement que je me tombe moi-même sur les nerfs!

1 film «bonne mine»: Promenade Inoubliable
Kitch à mort, film de fille mais qui une fois que j'ai pleuré un bon coup, je me sens revigorée et toute pimpante...

1 meilleur(e) amie(e): 2
Je n'arrive pas à départager entre mon chéri Skalp et ma meilleure amie Nany. Mon chéri, non seulement il est l'homme que j'aime, mais aussi mon meilleur «pote» ;p avec qui je veux fonder une famille; tandis que Nany, bah c'est ma seule vraie amie de fille: malgré nos chicanes, nous sommes toujours revenues l'une vers l'autre. Nous avons une complicité que certaines personnes ne comprennent pas, mais l'important est que nous, nous nous comprenons.

Maintenant que je suis une nouvelle née dans la blogosphère, je ne peux malheureusement pas tagguer 7 autres personnes, car les seules que je connaisses l'ont déjà été, donc ça viendra plus tard!

vendredi 12 février 2010

Fable 3

Trop trop hâte à sa sortie! Attendu à la fin de l'année 2010, je sens que celle-ci va être très très longue! En attendant, voici un petit aperçu: http://www.lionhead.com/Fable3/Default.aspx

Arggg... Revoilà que l'envie de me retaper les 2 premiers me reprend!

Twitter

Bon, c'est fait, je suis inscrite sur Twitter... pas trop sur encore du comment ça fonctionne, mais je pars à la découverte de ce monde si fantastique! J'ai réussis à suivre déjà deux personnes, mais à pars ça rien à redire... Bon je verrai bien plus tard, c'est à suivre...

jeudi 11 février 2010

Une petite présentation

Bonjour à tous!

Comme déjà mentionné, si vous avez atterrit ici, c'est que vous êtes perdu... Mais ce n'est pas bien grave, ça me fait un peu de visite. :) Donc qui suis-je? Bah, pour commencer, je fais partie de la gente féminine et je ne sais pas encore ce que je vais écrire sur ce blog... Probablement que je vais chialer, chigner et etc. Ou encore faire partager mes passions, ce qui a attiré mon attention, etc. Finalement, ça risque d'être un gros fouillis de tout et de rien! Alors, au gré des vagues qui me porteront, je vous invite à me lire et si jamais vous avez des commentaires, bah, allez-y!