lundi 1 août 2011
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jeudi 14 juillet 2011
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dimanche 18 avril 2010
La citadelle des Ombres:
Publié chez Pygmalion, la quadrilogie La citadelle des Ombres est en fait la fusion des deux trilogies de Robin Hobb: The farseer Trilogy (la Trilogie des Loinvoyant) et The Tawny Man (L'homme Doré) aussi connu sous le nom de Le cycle de l'Assassin Royal. Écrits en deux temps, les quatre tomes de La citadelle des Ombres furent écrits entre 1995 et 2004. Les deux premiers volumes représentent la première trilogie et les deux derniers sont ceux de la deuxième trilogie, qui se déroulent 15 ans plus tard.
Synopsis du premier tome:
Au royaume des Six-Duchés, dans l'inquiétant décor d'une forteresse battue par les vents et les flots, Fitz, un jeune garçon issu d'une lignée royale, fait à la cour le rude apprentissage de la vie. Un maître d'écurie, étrange et bourru, lui prodigue conseils et affection; un vieux sage, isolé au sommet d'une tour, l'initie à la délicate perception du Bien et du Mal; des molosses qui l'ont adopté lui apportent réconfort et protection.
Commence alors pour le jeune homme un long voyage initiatique semé d'embûches et de trahisons. Un voyage sans retour au bout de l'angoisse, de l'amour, de la désespérance. Confronté aux cruelles exigences de la loyauté, existe-t-il pour lui une autre voie que celle du sacrifice?
Le synopsis nous laisse sur notre faim, il nous pousse à vouloir en savoir un peu plus:
À peine âgé de 5 ou 6 ans, Fitz se fait remettre sous la tutelle de Burich, maître des écuries et homme lige du roi-servant Chevalerie, son père. Ce dernier en apprenant l'existence de son bâtard se désistera à son droit au trône afin de ne pas couvrir le nom de sa famille de honte. Fitz ne rencontrera jamais son père.
Sous la protection du roi Subtil, son grand-père, il découvre un monde rempli de secrets et de trahisons. C'est alors qu'une nuit, un mystérieux passage s'ouvre dans sa chambre et poussé par la curiosité, il y monte. Au bout de l'escalier, il rencontre un homme qui ressemble au Grêlé, personnage mythique annonçant le malheur. Assassin du roi, Umbre apprendra à Fitz les ficelles du métier d'assassin royal et mettra plus d'une fois à l'épreuve la loyauté du garçon. C'est ainsi qu'entre ses leçons sur l'Art, du maniement d'armes, l'enseignement de Burich et les mystérieuses phrases du Fou, que Fitz grandit et devient l'instrument du roi. Mais jusqu'où sa loyauté l'entraînera?
Appréciation:
Si vous aimez les romans héroïques fantaisie, que vous aimez vous plonger dans un univers où parfois le Bien et le Mal se frôlent de si proche que la distinction n'est que minime; si vous aimez que les intrigues, la magie et l'amitié jouent un rôle primordial, vous serez satisfait. Car voyez-vous, La citadelle des Ombres est un chef d'oeuvre qui vous poussera à toujours vouloir en savoir plus, à égrener les heures, le nez dans ses pages, incapable de se dire «stop, j'arrête pour une petite demie-heure». Il y avait un bout de temps que je les regardais sur les étagères du Archambault, ces quatre tomes qui n'avaient de cesse de me dire: «Prends-moi, prends-moi!». Et une fois acquis, je dois vous dire que j'ai passé d'excellentes heures à lire et vivre les aventures de FitzChevalerie Loinvoyant. Je dois avouer que je suis passée par de multiples émotions tout au long du récit, m'arrachant parfois un cri de frustration ou encore une larme, sans jamais me décevoir. Malgré son prix quelque peu exorbitant (calculez environ 50$ canadiens pour chaque tome chez Pygmalion), je le recommande chaudement, car ces quatre briques ont su me faire vivre une épopée à sa juste valeur.
jeudi 8 avril 2010
Le Cycle des princes d'Ambre
Comptabilisant dix romans chez Pocket, Le Cycle des princes d'Ambre a été écrit par Roger Zelazny entre 1970 et 1991. Le cycle se divise en deux parties: les cinq premiers romans, le Cycle de Corwin, relatent les aventures de Corwin, l'un des neuf princes d'Ambre, afin d'accéder au trône et avoir le pouvoir absolue sur Ambre et la Marelle. Les cinq derniers volumes, le Cycle de Merlin, racontent l'histoire de Merlin, l'un des seigneurs du Chaos, mais par le fait aussi le fils de Corwin.
Synopsis du premier tome:
Un amnésique se sauve d'un hôpital psychiatrique après avoir appris le nom de la personne qui l'a fait interner: sa propre soeur. Celle-ci lui révèle qu'il s'appelle Corwin et qu'il est l'un des neufs frères qui se disputent le royaume d'Ambre, le seul monde réel (les autres n'étant que ses reflets).
Ambre est le centre de tout: les autres mondes, tel que la Terre, ne sont que des ombres de Ambres, créés par l'un des princes et princesses d'Ambres, qui eux seuls ont le pouvoir de voyager au travers les ombres et d'en créer. Depuis que le roi a mystérieusement disparu, les neufs frères restants tentent, chacun à leur façon, de s'approprier le trône. Les complots, la trahison et la mort sont aux rendez-vous. Pourtant, la Marelle, les Atouts ainsi qu'une malédiction prononcée sur le bout des lèvres, joueront un rôle primordial pour celui qui gagnera le trône. Corwin réussira-t-il à se venger de son frère qui a tenté de l'assassiner et gagnera-t-il par ce fait l'accès au trône?
Appréciation:
L'originalité de l'histoire en fait un cycle bien à part, car c'est avec brio que Zelazny mélange l'héroïque-fantaisie avec la science fiction. Car par son imagination et son intérêt à la science ( il s'est vivement intéressé à la théorie des multiples univers de Hugh Everett), Zelazny nous concocte à sa sauce une trépidante aventure racontée à la première personne par le personnage principal. La première fois que j'ai lu le cycle, c'est un ami à mois qui m'avait prêté les livres, et je dois avouer que je les ais dévorés. Par la suite, j'ai tenté de les retrouvés dans des librairies, mais soit ils étaient en rupture de marchandises, soit il aurait fallu que je les commandes en collector, ce qui revenait au dessus de mes moyens d'étudiante. C'est finalement dans une boutique de livres usagés que j'ai finalement trouvé la série presque complète. Et c'est avec délectation que je me suis replonger dans cet univers un peu rocambolesque.
Je dois tout de même avouer que ce n'est pas la meilleure plume que j'ai lu: je ne sais pas si cela tient du traducteur ou de l'écrivain, mais je dois confesser qu'en refaisant une deuxième lecture, j'ai légèrement désenchanté. Il faut dire aussi que ma culture littéraire héroïque-fantaisie n'était pas aussi développée qu'aujourd'hui, et que maintenant je porte un oeil plus critique à ce que je lis. Je ne le comparerais pas à du Pratchett, ou encore à du Robin Hobb, mais je dois tout de même dire que c'est meilleur que J.K. Rolling (personnellement bien sur!). Donc je vous recommande bel et bien la lecture de ce cycle, ne serait que de le lire entre deux grands romans, afin d'au moins savourer cet univers unique en son genre.
vendredi 19 mars 2010
Grand Concours : La dynastie du Trivéole sur PnG
Lors du GeekFest, je dois avouer que c'était la première fois que je rencontrais un bédéiste. Hé bien, Jimmy Suzan est loin de l'image que je me faisais d'un bédéiste!!! Bon, je sais que je pars d'un préjugé vraiment poche, mais je m'imaginais un mec tout rachitique avec des grosses lunettes et qui fait un peu peur... Et bien j'ai été gentiment déçue! Car voyez-vous, Jimmy Suzan est un grand gaillard dans les 6 pieds et quelques avec des bras gros comme ma cuisse! Et en plus, bah il est mignon!
Donc lorsque mon chéri m'a dit qu'il préparait un concours où l'on pourrait gagné une BD et si on était vraiment chanceux un Artwork de Jimmy en plus, je me suis dit qu'il fallait bien que je participe! Donc voilà, mes quatre contributions au concours sont faites.
Si vous voulez gagner ou encore tout simplement satisfaire votre curiosité, allez sur PnG!
dimanche 7 mars 2010
Les Geeks, la bière et ... le sexe?
Mon chéri et moi avons décidé d'aller à GeekFest avec des mecs de JoL, en gros, IRL à Montréal sous le thème de la geekattitude. Donc, nous nous rejoignons tous à l'adresse du GeekFest sur la rue Sherbrooke, près du Métro McGill. En tout, nous étions sept : moi et six gars (gâtée la fille I_I). Nous faisons plus amples connaissances pendant que nous faisions le tour du GeekFest.
Petit arrêt sur le GeekFest: L'annonce promettait une journée pleine de surprises et de découvertes, je dois avouer que je suis partie légèrement déçue de l'évènement. C'était la première année au GeekFest, donc je leur accorde le bénéfice du doute pour l'année prochaine, mais je crois que ça aurait pu être mieux. Sur leur site, ils promettaient une multitude d'évènements plus intéressants que les uns des autres: en 30 minutes, le tour pouvait être terminé. La seule chose que j'ai vraiment appréciée a été le défilé de cosplayers, qui fut bien divertissant, quoique très court.
Bon, je reviens à mes flutes.
Après le Geekfest, nous avons décidé d'aller prendre une bonne bière dans un pub irlandais de Montréal. Donc me voilà entourée de sept Joliens qui jacassent du site JeuxOnline, des gens qui le peuples, des derniers ragots, des améliorations qui pourraient y être fait, de codage, de bande passante, de jeux, d'ordinateur et de pièces d'ordinateur, de Linux, comment et qui sacrifier pour faire sauter la boutique Apple à Montréal, etc. La bière est servie en pinte et elle se boit toute seule. Je suis là, à les écouter parler, car franchement, bien que j'adore les jeux et mes ordinateurs, ma geekattitude se maintient sous un niveau beaucoup plus bas que les 6 gars qui sont à la même table que moi... Et par moment, je m'ennuie ferme...
Et c'est alors que je me rends compte d'une chose: ça va bientôt faire 2 heures que nous sommes là, à papoter gentiment et il n'y a pas une seule fois, mais pas une seule fois, le thème du sexe qui a été abordé. Attendez deux secondes, je suis bien avec 6 gars non? Mais qu'est-ce qui se passe? Pas une phrase, pas un mot, même pas un sous entendu par rapport au sexe? Mais dans quel monde je suis moi là???
Puis je me suis mise à réfléchir: depuis que je gravite dans l'univers des geeks, je n'ai jamais eu affaire à des gars qui faisaient preuves de machiste ou encore qui racontaient le comment ils avaient culbuté la meuf de l'autre soir. Aucune blague à connotation sexuelle, pas de commentaires sexistes ou sur la beauté fatale qui vient de passer à côté d'eux.
Rien, nothing, niet... Et ça fait un peu peur, car franchement, je crois que j'aurais été plus à l'aise si ça avait été le cas.
Hé bien, il a fallu que je passe le commentaire sur le fait qu'autour de cette table, il y avait 6 gars avec de la bière et qu'en deux heures, aucun n'avait parlé de sexe... Ils ont bien rigolé puis ils ont tenté de se souscrire à ce commentaire: malheureusement, rien à y faire. Il y en avait un qui s'est mis à parler des statistiques sur le web du nombre de sites pornos qu'il y avait versus le reste des autres sites, un autre sur combien de nouveaux sites pornos étaient créés par jour, tandis qu'un autre racontait que sur ChatRoulette, une vidéo sur je ne sais plus combien (de mémoire je crois que c'était une sur 4), tu tombais sur des bites ou encore un homme assez volumineux entrain de sodomiser un raton laveur en peluche, etc.
J'ai finalement compris qu'ils étaient tous irrécupérables: les geeks, ça ne parle pas de sexe entre eux. Et j'en reste encore quelque peu mitigée...
jeudi 25 février 2010
Lettre à la ministre de l'éducation au Québec
J’en ai marre. J’en ai marre de me poser la question si je vais pouvoir terminer mes études, marre de vivre dans l’incertitude, marre d’être sans le sou, marre d’entendre parler de vous et de votre parti politique. Quand je lis les articles de journaux sur le dégel des frais de scolarité, l’augmentation de ces mêmes frais, je frémis. Je ne sais plus où donner de la tête, je suis fatiguée et malade de notre système déficient. Quand on me dit que les riches paient moins d’impôt que les pauvres, que nous pourrions faire cesser de protéger fiscalement les grandes entreprises pour nous permettre d’atteindre le déficit zéro; quand je lis que la sous-ministre Pagé a reçu des émoluments de 187 865$ par année, et ce, depuis je ne sais combien de temps; quand je lis les scandales reliés à nos partis politiques, et bien, j’enrage, j’ai la nausée et je ne sais plus qui croire. Quand je sais que M. Jean Charest gagne environ 190 000$ par année, que toutes ses dépenses sont payées par les contribuables, je me demande pour qui on me prend et surtout, si on ne prend pas le peuple québécois pour des cons.
Je ne suis pas une gauchiste ou une révolutionnaire; je suis loin d’être une spécialiste en politique, en économie ou dans une quelconque matière qui va dans ce sens, mais je suis une spécialiste de mon niveau de vie, que je vois se dégrader au fil des années. Il est vrai que je me suis perdue dans mon parcours de vie, que je fais un retour aux études depuis bientôt quatre ans et que je m’efforce par bien des côtés de me donner un avenir meilleur, mais là j’en ai ras le bol. J’ai un bon emploi (je travaille dans un centre hospitalier en tant qu’agente administrative classe 3 (encore de l’argent qui a été jeté par les fenêtres en payant quelqu’un qui a redéfini le titre que nous portions alors : commis intermédiaire)) que j’ai obtenu grâce aux quelques années passées au cégep avant d’aller sur le marché du travail. Mais je ne veux pas faire ce métier toute ma vie. J’aspire à devenir enseignante de sociologie au niveau collégial. Je n’en demande pas énormément, il me semble. Pourtant, plus le temps avance, plus je vois mon rêve s’étioler. Je réussis à garder la tête hors de l’eau grâce à mon conjoint, qui accepte d’arrondir mes fins de mois et de me dépanner lors des coups durs. Et pour ça, hé bien, il est obligé de faire deux travails. Bien sûr, c’est sans compter les nombreux sacrifices que j’ai et que je fais (ce qui est totalement normal en quelque sorte).
Quand je dis que je vois ma qualité de vie se dégrader, je n’exagère pas. Durant mon retour au cégep, je suis allée voir l’aide financière afin de voir si j’y avais le droit. Malheureusement, j’ai été très mal conseillée et on m’a dit que je ne recevrais qu’environ une centaine de dollars par année de prêt. Alors, j’ai travaillé quarante heures de nuit, tout allant en cours la semaine. J’ai maintenu le rythme pendant deux ans. J’ai terminé avec d’excellentes notes, mais à quel prix? Au prix de ma santé. Une fois à l’université, j’ai retenté une demande d’aide financière et, oh miracle, j’y avais le droit depuis deux ans. Mais étant donné que j’ai travaillé comme une folle pour payer mes études, je n’ai eu le droit qu’au prêt.
Peut-être que j’ai été capable de faire étude et travaille à temps plein durant le collège, mais une fois à l’université, il a bien fallu que je diminue mes heures de travail. Donc je suis passée des quarante heures par semaine de nuit à trente-cinq heures aux deux semaines. Malencontreusement, comme je vous l’ai signalé plus tôt, mes deux années au niveau collégial ont laissé des cicatrices sur ma santé : durant ma deuxième session, j’ai dû arrêter l’école, car j’étais tellement épuisée qu’un matin, en terminant de travailler et en route pour l’université, je me suis endormie au volant. J’ai été chanceuse : ma voiture a étouffé lorsque l’accélération a trop diminué, mais la frayeur a bel et bien été là. J’ai dû consulter un médecin afin qu’il constate mon état de santé et qu’il me fournisse un billet médical pour annuler ma session. Et ce foutu billet médical m’a coûté dix dollars (en tant qu’étudiante, croyez-vous que j’aille les dix dollars pour un bout de papier???). J’ai dû rallonger encore le temps de mes études afin de ne pas me tuer non plus pour atteindre mon but. Je suis retournée en cours la session suivante; depuis je suis moins résistante à la fatigue et aux virus. Je paie de ma santé les déficiences de notre système.
Mais le gros du problème là-dedans, ce n’est pas que je me plaigne réellement de mon sort. Je suis certaine qu’il y a des personnes qui sont dans des situations pires que moi ou simplement dans la même. Non, le problème est mon endettement et que vous me proposez de m’endetter encore plus. Vous avez dégelé les frais de scolarité en 2006. Ma première session au cégep a été en 1999, et elle m’a coûté la modique somme de 70$. Suite à mon retour, ma dernière session m’a coûté plus de 115$, sans compter les livres qui ne sont disponibles qu’à la coop (et qui coûte une petite fortune), les frais de transport qui ont augmenté, de 1,75$ l’autobus en 1999 à 2,90$ en 2010, ma facture d’Hydro-Québec qui est passé d’un plan budgétaire de 65$ à 100$ par mois pour un quatre et demi, les loyers qui ne cessent d’augmenter, le prix des aliments, de l’essence et j’en passe. Vous allez me répondre que le taux du coût de la vie a augmenté en dix ans, je vous le concède, mais mon salaire est resté le même. De plus, quand l’aide financière calcul ce dont j’ai le droit en prêt et bourse, elle calcule mon salaire brut, mais ce dernier ne reflète pas ma situation financière : pour l’année 2009, j’ai fait un peu moins de 20 000$ brut, mais dans mes poches, je n’ai eu que 12 000$. De plus, le fait d’être conjoint de fait et que mon conjoint a deux emplois, je ne fais que devoir de l’argent aux impôts. Alors lorsque vous dites que vous allez augmenter les frais de scolarité, là je dis non et ça suffit.
Est-ce que vous vous rendez compte que vous allez pénaliser cette génération et celle du futur dans l’accès à une scolarité postsecondaire? Est-ce que vous vous rendez compte que vous allez appauvrir intellectuellement le Québec à plus ou moins long terme, que vous allez créer un gouffre encore plus grand entre les riches et les pauvres, que la phrase « être né pour un petit pain » prendra toute sa véracité? Que vous allez créer une classe d’élite et laissez les autres patauger dans leur *****? Désolée pour le ton et l’emploi de certains mots, mais je n’en reviens pas que notre gouvernement est prêt à sacrifier une partie de sa population ainsi que de son futur pour régler une dette qui a été en partie générée justement par ce même gouvernement. Comment vivez-vous avec votre conscience chaque jour? Alors que les États-Unis tentent de créer, ou du moins quelque chose qui s’en rapproche, un état « providence », vous détruisez ce que la génération de mes grands-parents et de mes parents ont construit, ce pour quoi ils se sont battus, ce pour quoi ils sont sortis dans les rues pour manifester. C’est ainsi que vous allez continuer à faire maintenir le pauvre pourcentage de Québécois ayant un diplôme postsecondaire et perpétuer l’ignorance ainsi que l’incompréhension de notre société.
Je n’ai pas la prétention de penser que ma lettre aura une incidence sur vous, mais j’espère qu’elle en aura une sur ceux qui la liront et qu’ils se soulèveront face à tant de manquement envers à la population que votre parti représente.
Une étudiante qui en a marre